La mère des vérités

La notion de l’Etre Suprême Créateur Omnipotent est la confirmation logique de l’existence du projet universel. Cette logique est spontanée. Elle est élémentaire mais d’une fermeté totale puisque indiscutable. Elle défie royalement toute forme de vérification. Aucun matériel ne dispose de la compétence nécessaire et suffisante à exercer une telle opération. Si l’esprit humain s’obstine à la vérifier, elle l’abandonne et se dissipe complètement pour lui infliger une sensation de vide insupportable. L’existence de Dieu Créateur de l’univers est l’évidence dans sa dimension intégrale. La seule et unique relation de l’être humain se limite à admettre ou à rejeter cette évidence. Son attitude, de quelque nature qu’elle soit, demeure purement passionnelle, jamais rationnelle. L’enseignement religieux se propose de définir la relation très particulière de l’esprit humain avec cette logique élémentaire et spontanée qu’il doit traiter avec le maximum de précautions vu le caractère spécifique de cette notion et son influence sur le destin. Il s’est avéré, tout récemment, que le niveau de ce discours est extrêmement évolué. L’être humain doit fournir beaucoup d’efforts pour pouvoir s’y adapter. Son attitude d’orgueil et d’arrogance ne lui procure aucun avantage. Elle ne fait que confirmer son ignorance et sa naïve présomption. Aujourd’hui, plus que jamais, nous pouvons constater l’envergure du désastre à travers cette montagne de production purement théorique, naïve et sans fondement. Les spéculations que ces renégats ont voulu opposer au discours religieux durant des siècles ont confirmé la stupidité de cette catégorie d’individus. Mais il faut reconnaitre, tout de même, que cette vague d’athéisme et de nihilisme a fait beaucoup de victimes bêtement emballées pour un modernisme fallacieux et ridicule.

L’être humain n’est pas obligé de posséder le grand savoir pour comprendre aisément le discours qui définit sa vocation et sa raison d’être. Le peu de savoir lui suffit pour venir à bout de cette mission dont dépend son destin et son devenir à moyen et long terme. Pour encadrer positivement ce peu de savoir, il doit mobiliser sa sagesse, cette formidable faculté qui émane des profondeurs de notre être pour raisonner, arbitrer et assouplir l’organe de la réflexion souvent exposé aux débordements insensés.

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